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En mémoire de Lise Cyrenne (Turcotte) 1947-2005

Lise Cyrenne (Turcotte)- 17 avril 2005

Nos condoléances à Georges, Marc-André(Caroline et Alexandre), Luc, Hervé(Marie-Reine) et Jocelyn(Lise). Tous nos pensées sont avec vous.

 

 

Message de Monique Vézeau... (4 mai 2005 17:00)

Vous,

Georges, Marc-André, Luc, Hervé, Marie-Reine, Jocelyn et les familles Cyrenne, Turcotte et Morasse, je vous prie de recevoir mes sincères condoléances.

Monique Vezeau

 

Pensée pour Lise... (4 mai 2005 18:00)

À LA NAISSANCE, L'ENFANT PLEURE ET…… LES AUTRES SOURIENT

À LA MORT, CELUI QUI PART SOURIT ET….. LES AUTRES PLEURENT

Lise a quitté dignement et sereinement son enveloppe terrestre, comme le papillon qui sort de son cocon.

C'est une autre naissance, c'est le passage des ténèbres à la lumière, c'est un passeport pour la paix.   

La mort, que je suis portée à nommer "une deuxième naissance", c'est le destin ou un nouvel "état d'être" auquel chaque être humain est convié

Mourir, ce n'est pas finir, c'est continuer autrement.

Je suis convaincue que l'Être de Lumière que Lise est devenue veille attentivement sur chacun de vous qui l’avez aimée, côtoyée et que l'amour échangé au moment de son décès ajoute de la lumière à son havre de paix.  

Comment être convaincue de ce que j'énonce? C'est que cette croyance me rend la mort plus acceptable, plus confortable. Cette conviction m'est assurée par une autre certitude: l'Être Suprême, notre Source, ne pourrait être infiniment bon, infiniment juste comme on le prétend, s'Il ne nous prodiguait pas, à notre arrivée là-bas, le confort, l'amour inconditionnel promis, pour la vie éternelle.

Permettez-moi de partager, en cette occasion, un texte qui, en des circonstances de deuil, m’a donné l’espoir que l’autre, malgré son départ apparent, se trouve quand même tout près de moi.

Au fond d'un vieux marécage vivaient quelques larves qui ne pouvaient comprendre pourquoi aucune du groupe ne revenait après avoir rampé le long des tiges de lys jusqu'à la surface de l'eau.    

Ces larves se promirent, les unes aux autres, que la prochaine qui serait appelée à monter le long des tiges de lys reviendrait dire aux autres ce qui lui était arrivé.

Bientôt, l'une d’elles se sentit poussée de façon irrésistible à gagner la surface; elle se reposa au sommet d'une feuille de lys et subit une magnifique transformation qui fit d'elle une libellule avec de fort jolies ailes.  Elle essaya en vain de tenir sa promesse, c'est-à-dire de revenir dire autres ce qui lui était arrivé. Volant d'un bout à l'autre du marais, elle voyait bien ses amies, en bas.   

Alors, elle comprit, que même si elles avaient pu la voir, ses amies n'auraient pas reconnu, comme une des leurs, une créature si radieuse.

Le fait que nous ne pouvons voir nos êtres chers et communiquer avec eux après la transformation que nous appelons "la mort" n'est pas une preuve qu'ils ont cessé d'exister.  

Vous,

Georges, Marc-André, Luc, Hervé, Marie-Reine, Jocelyn et les familles Cyrenne, Turcotte, Morasse,

je vous prie de recevoir mes sincères condoléances.

Monique Vezeau   

 

Message de Johanne Boismenu... (10 mai 2005 23:00)

Lise,

Il aura fallu quelques semaines avant que je puisse réagir à ton départ !

Quelques jours avant ton hospitalisation tu m’avais envoyé un é-mail pour m’aviser qu’enfin tu subirais cette chirurgie tant attendu. Tu m’avais donné la permission de donner de tes nouvelles aux autres membres de la Famille Morasse via le site internet . Gaétan n’a même pas eu le temps de publier la nouvelle reçu de Georges au lendemain de la chirurgie disant que tout allait comme prévu et que tu récupérais bien . . .

Pourtant tu avais passé tous les examens nécessaires ! Depuis un an ta qualité de vie avait énormément diminuée, tu te sentais mal , tu n’allais pas bien du tout et pourtant tu étais toujours là avec nous au party d’été, au party des fêtes , toujours avec le sourire et une bonne parole pour chacun.

Jamais tu ne t’ais plaint, jamais tu n’as baissé les bras, tu connaissais les enjeux de cette chirurgie et te connaissant je suis certaine que tu les assumais.

Toute au long de ta vie tu as fais le bien autour de toi, tu as donné une famille à deux petits bonhommes qui n’en avaient pas, tu les as aimés, éduqués encadrés comme le fait toutes les mamans.

Pour ton homme , tu étais la femme idéale, tu l’a aimé, appuyé, ensemble main dans la main vous avez traversé les épreuves que la vie vous envoyaient et toujours ensemble vous les avez surmontés.

Ta famille, c’était ta priorité, ton bonheur, c’est dans les yeux des tiens que tu le puisait. De là haut, continue de veiller sur eux comme tu l’a toujours si bien fait.

Merci Lise, pour moi tu étais un modèle.

Johanne


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