À propos des oies sauvages (1er mars 2005 11:30) Réflexion et salutations à vous tous, avec mon meilleur souvenir !Merci de me conserver une p’tite place ! Le cheminement de la Famille Morasse me rappelle le message contenu dans le texte suivant qui, je l’espère, suscitera votre intérêt. On y traite de l’importance d’être attentif à l’état et aux besoins de chacun des membres de sa communauté, qu’il s’agisse de sa famille, du voisinage, de cercle d’amis, etc. Bref, mon interprétation de ce texte me reflète la façon dont la Famille Morasse se comporte en toute occasion où l’un ou l’autre du clan se retrouve en état de "faiblesse" physique ou autre.
Monique Vezeau (heureuse mère de Chantal et Jean-François)
À propos des oies sauvages À l’automne, lorsque l’on voit les oies se diriger vers le sud pour l’hiver………….dans leur vol typique en « V »………on peut se demander ce que la science a découvert au sujet de cette façon bien caractéristique de voler. À chaque battement d’aile de chaque oiseau, un courant d’air ascendant est créé pour l’oiseau qui suit immédiatement à l’arrière. En volant en V ", tout le voilier d’oies augmente d’au moins 71% la distance de chaque vol que chaque oiseau aurait en volant seul. Les gens qui partagent une direction commune et un sens de la communauté, de la famille, peuvent arriver là où ils vont, plus vite et plus facilement parce qu’ils " voyagent " en se faisant confiance les uns les autres. Si une oie sort de la formation, elle ressent soudainement le poids et la résistance d’essayer de faire route seule et………..rapidement elle revient en formation pour profiter de la force ascendante de l’oiseau devant elle. Si nous avons autant de bon sens qu’une oie, nous resterons en formation avec ceux qui se dirigent dans la même direction que nous. Lorsque l’oie de tête est fatiguée, elle se replie dans l’aile…..et une autre prend sa place à la pointe. Les oies crient d’en arrière constamment pour encourager celles d’en avant à maintenir leur vitesse et leur endurance. Quel est notre message lorsqu’on crie aux frères d’en arrière ? Finalement…….et cela est important…..lorsqu’une oie est malade ou est blessée par un coup de fusil et qu’elle tombe hors de formation, deux autres oies se dégagent du voilier et la suivent en bas pour lui apporter de l’aide et la protéger. Elles restent avec l’oie blessée jusqu’à ce qu’elle puisse voler à nouveau ou qu’elle meure et, seulement à ce moment-là, elles repartent par elles-mêmes ou avec un autre voilier afin de rejoindre leur propre groupe. Si nous avons le bon sens d’une oie, nous nous soutiendrons (…….et la Famille Morasse se soutient ainsi) les uns les autres de cette façon.
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